Les
permanences Du
lundi au vendredi de
9 à 16h30 heures Syndicat
CGT Centre
Hospitalier Yves Le Foll 10,
rue Marcel Proust 22000
Saint-Brieuc Téléphone:
02.96.01.72.23 Fax:02.96.01.74.03
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21
janvier 2010 Manifestation
du 21 janvier 2010. Pour
plus de Fonction Publique, de salaire, de
reconnaissance des qualifications. L’ACTION
S’IMPOSE DANS LE SECTEUR DE LA SANTE ET
L’ACTION SOCIALE.
Les
multiples politiques menées
sur la Fonction Publique, État,
Territoriale et Hospitalière,
n’ont d’autres objectifs que
la réduction du service
public, au motif ultra libéral
de son coût trop lourd
pour la société
et les entreprises.Pourtant,
le SERVICE PUBLIC, comme le
définit son nom, est
un service rendu au public,
sans distinction aucune de sa
condition sociale.Dans cette
période de crise profonde,
son rôle et son action
ont été reconnus
comme des amortisseurs certains
face à la crise.
En
dépit de cela, le gouvernement poursuit
inexorablement le démantèlement
du service public, en cassant le statut
de ses personnels, en réduisant ses
missions, en fermant des services, en supprimant
des dizaines de milliers d’emplois (30 000
en 2008), en ignorant la reconnaissance
des qualifications ainsi que celle des salaires.
19
janvier 2010 Communiqué
de presse. Lors
de la venue de Madame BACHELOT Ministre
de la santé et des sports à
l’occasion de l’inauguration du Logipôle
de Loudéac l’organisation syndicale
CGT du Centre Hospitalier de Saint-Brieuc
avait demandé une rencontre
avec Madame la Ministre afin de lui remettre
une Motion concernant la situation du Centre
Hospitalier de Saint-Brieuc, les conditions
de travail du personnel,le manque de moyens
humains. Un représentant
syndical de notre organisation devait être
reçu, mais une heure avant cette
rencontre un porte parole du Ministère
nous a fait savoir que Madame la Ministre
ne recevrait aucun partenaires sociaux .
Nous dénonçons la non
reconnaissance de l’organisation syndicale
CGT présente ce jour, porteuse des
revendications du personnel. Notre
détermination nous a permis d’approcher
Madame la Ministre et de lui remettre
la Motion en mains propres. Lire la
Motion remise à Madame Bachelot.
12 janvier 2010 Mobilisation
des Permanenciers Assistants de Régulation
Médicale SAMU 22
Régis
Pineau syndiqué CGT interviewé surArmor TV(Voir
journal du 12 janvier 2010) Retour sur cette mobilisation avec l'invité du journal Régis PINEAU, permanencier. Les
PARM, les permanenciers assistants de régulation médicale se
mobilisaient dans toute la France ce mardi, pour une revalorisation de
leur travail. Les PARM sont les premiers interlocuteurs lorsque l'on appelle le 15, le numéro d'urgence du SAMU. Ils sont près de 2000 en France, 20 sur le département des Côtes d'Armor basés à l'hôpital Yves Le Foll de St Brieuc. Les
agents rencontraient ce matin le préfet, pour faire part de leurs
revendications, avec l'espoir d'être entendu par la ministre de la
santé. Parmi leurs revendications, la création d'une formation
qualifiante, une revalorisation de leur métier en rejoignant la
catégorie B administrative.
Tract
distribué aux usagers lors de cette
journée d'action. Depuis
des années, les PARM (permanenciers assistants de régulation médicale), avec
la CGT, réclament une reconnaissance de leur contenu professionnel
par un juste reclassement en catégorie B. Chargés de répondre à tous les appels urgents arrivant aux postes
SAMU centre 15,ces personnels endossentune charge de travail et une
responsabilité considérable. La CGT réclame des réelles
négociations couvrant toutes les catégories, mais le ministère n’en traite que
quelques unes.Lire
la suite... Lire
aussi sur cette journée : Ouest-France
du 13 Janvier 2010. Les
interlocuteurs du centre 15 en grève Chargés
de répondre aux appels d'urgence
qui arrivent au Samu, ces personnels réclament
une reconnaissance de leurs fonctions. Pourquoi
? Comment ? Qui sont les permanenciers
assistants de régulation médicale
( PARM ) ? Salariés de l'hôpital
Yves-Le Foll, ils travaillent au service
d'urgence. Ils sont les premiers interlocuteurs
quand on appelle le centre 15. Au bout du
fil, ils gèrent le stress des gens,
livrent des conseils, transfèrent
la communication vers le médecin
régulateur. Leur profil ? Aide-soignante,
pompiers, ambulanciers... Moyenne d'âge
: 30 ans, À Saint-Brieuc, ils sont
19 permanenciers qui travaillent de jour
comme de nuit, un week-end sur deux. Quelles
sont leurs revendications ? Ils estiment
que gérer les appels d'urgence, c'est
bien plus que de noter une adresse. «
Parfois, on évalue le problème
et on envoie les moyens de secours sur les
lieux quand les médecins sont trop
occupés, explique Sylvie, permanencière
depuis 15 ans. Nous souhaitons donc que
ces responsabilités soient reconnues.
» Leur charge de travail ne cesse
d'augmenter. Notamment en période
de grippe A, de gastro, de chute sur le
verglas. À chaque poste, ils peuvent
recevoir jusqu'à 200 appels par jour. Quelle
forme prend cette mobilisation ? Hier
matin, une délégation, conduite
par la CGT, a été reçue
en préfecture. Elle a fait part du
souhait d'une revalorisation professionnelle
et d'une intégration dans la catégorie
B. Les grévistes demandent leur maintien
dans le corps des permanenciers et non dans
celui de secrétaire médicale.
En grève nationale, ils assurent
quand même un accueil téléphonique
24 h/24. Depuis 2003, les permanenciers
assistants de régulation médicale
réclament une revalorisation de leur
statut. Catherine LEMESLE .
27
novembre 2009 Motion
remise à Monsieur le Préfet La
situation au Centre Hospitalier de Saint-Brieuc continue de se dégrader de
façon catastrophique. La loi Bachelot « Hôpital Patient Santé
Territoire » a pour nature de remettre en cause le service public
hospitalier et l’accès aux soins sur tout le territoire n°7. L’avenir
de l'hôpital public est mis gravement en cause à travers les insuffisances
d’effectifs et de la montée en charge de la Tarification A l’Activité. Le service public
hospitalier est confronté à de nombreux défis, dont notamment le choix des
activités dites « rentables ». Dans le même temps, dans notre établissement,
le personnel subit une véritable souffrance au travail (physique et
psychique). La
direction profite de la conscience professionnelle pour leur
imposer de la productivité sans tenir compte du patient, sans attribuer les
moyens correspondants aux besoins de la population. Les
propositions actuelles du gouvernement, consistant à concentrer tous les
pouvoirs entre le directeur et quelques médecins, ne sont pas acceptables. Elles excluraient la
majorité des médecins et la totalité des personnels hospitaliers des procédures
de décision et de gestion, ce qui ne peut être que la source de conflits
majeurs. Là encore,
les choix faits sont ceux du « management ». La mission du service
public hospitalier n’est pas de mettre des bâtons dans des cases, ni de
produire des courbes et des graphiques mais bien de prendre en charge
toute personne se présentant à l’hôpital sans discrimination et ceci du 1er
Janvier au 31 Décembre de jour comme de nuit. Le Centre
Hospitalier se trouve dans une région fortement marquée par le vieillissement,
une attention particulière doit donc être apportée pour répondrecorrectement aux
besoins de santé. Nous
dénonçons très fortement l’insuffisance d’effectifs, au sein des différents
services notamment à l’ EHPADdans le
but de réaliser des économies. Ceux qui ne reconnaissent pas la nécessité de
créer des emplois dans ce secteurportent atteinte à la dignité des personnes âgées. C’est une situation
qui rend les conditions de travail des personnels insupportables !!
Nous demandons :
Le
maintient du fonctionnement de tous les services en cette période hivernale
afin d’accueillir les usagers, sans période de carence. Les
chirurgies ne fonctionnent pas que sur de la programmation mais à 70% avec les
urgences. Même en période de fêtes les malades seront accueillis à l’hôpital. Y aura t
il des lits et du personnel pour les prendre en charge en toute sécurité ? Ne prenons pas les usagers
en otage ni les personnels pour des pions !!!!!!
24 novembre 2009 Communiqué
de presse : Questions
sans réponse Trop c’est trop !!! Le
syndicat CGT du Centre Hospitalier de
Saint-Brieuc a dénoncé
à plusieurs reprises la saturation
de l’hôpital « 3e lit mis
en place dans une chambre prévue
et équipée pour 2 lits ». Après
avoir interpellé la Direction,Le
Préfet des Côtes d’Armor,les
Administrateurs à ce propos :
Toujours sans réponse à ce
jour. Nous venons de prendre connaissance
de la fermeture de 74 lits (41 lits
de chirurgie et 33 lits d’ hôpital
de jour) pendant la période des fêtes
de fin d’année. Cette décision
est en totale contradiction avec la situation
actuelle du Centre Hospitalier de Saint-Brieuc,
qui doit déjà faire face à
une augmentation croissante des consultants.
Le syndicat CGT du Centre Hospitalier
de Saint-Brieuc dénonce cette fermeture
irresponsable, qui ne va qu’aggraver
la situation actuelle et affecter la bonne
prise en charge des patients dans l’établissement.
Ceci est inacceptable !!!! Tout
cela est la conséquence de la Loi
BACHELOT « Hôpital Patient
Santé Territoire » . L’
hôpital est un service public
ouvert 24h/24 du 1er Janvier au 31 Décembre.
Télégramme du 24/10/2009. Hôpital.
La CGT dénonce l’intrusion du libéral Nouvelles
règles de tarification, dégradation
des conditions de travail, montée
en puissance du privé au sein du
système public…Le syndicat CGT de
l’hôpital ne manque pas de sujets
d’inquiétude. Le syndicat
CGT du centre hospitalier Yves Le Foll a
réélu, hier, à sa tête
Carine Cotard. « Autour de moi, l’équipe
est renouvelée, et nous allons faire
du bon boulot », dit cette dernière
en substance. Le syndicat tenait, hier,
son 31ème congrès, à
l’auberge de jeunesse. Il compte environ
280 adhérents, actifs et retraités.
Tous s’inquiètent de la montée
en charge de la tarification à l’activité,
qui constitue selon eux « un démantèlement
du service public, parce qu’elle favorise
les actes rentables au détriment
des autres ». «
Médecine à deux vitesses ». «
C’est l’entrée en force du privé
à l’hôpital. Il y a de plus
en plus de chirurgiens qui viennent y pratiquer
des actes en libéral, à des
prix qui n’ont rien à voir avec ceux
du public. Or, nous sommes dans un service
public qui doit accueillir toute la population.
On n’est pas là pour faire du chiffre,
ni pour pratiquer une médecine à
deux vitesses », explique Carine Cotard. Pour
elle, la situation est d’autant plus grave
que « l’hôpital est saturé
en permanence ». Toujours selon le
syndicat, la fermeture de certaines activités
de chirurgie dans d’autres hôpitaux
du département (Paimpol, Guingamp)
et la transformation de lits des services
actifs en lits de soins de suite, de rééducation
ou de gériatrie (Lannion, Tréguier)
contribuent encore à cet engorgement.
Il s’en suit, bien sûr, une dégradation
des conditions de travail. « La CGT
bataille depuis longtemps pour obtenir des
moyens supplémentaires au centre
gériatrique des Capucins (Ehpad).
Nous sommes en attente de la signature de
la convention tripartite signée tous
les 5 ans. Dans le projet présenté
en mars, le conseil d’administration et
le syndicat étaient d’accord pour
demander 56 postes supplémentaires.
Nous venons d’apprendre que nous en aurons
trois ! » Journées
à rallonge Le
syndicat dénonce aussi la «
déqualification » du personnel
en gériatrie (aides-soignants remplacés
par des agents de service hospitaliers contractuels,
aides médico-psychologiques employées
à des postes où leurs compétences
ne sont pas utilisées), et l’allongement
du temps de travail dans les services actifs
; « En réanimation, la journée,
jusqu’à présent de 7h30 de
jour, et de 10h de nuit, est passée
à 12h15 de jour comme de nuit, et
l’on voit venir à grands pas la généralisation
de ce système, qui a permis de supprimer
un poste infirmier ». Le syndicat
reste aussi mobilisé contre l’affiliation
obligatoire au nouvel ordre infirmier.
Télégramme du 29/09/2009. Infirmiers CGT. Non à <l’ordre nouveau > Les infirmiers de l'hôpital protestent contre l'adhésion
obligatoire à l'ordre national de leur profession, qui entre en fonction cette
année. Les représentants CGT des infirmiers de l'hôpital ont été
reçus, hier, à la DDASS. La création d'un ordre national des infirmiers ne passe pas
auprès des infirmières et des infirmiers de l'hôpital. Ils sont plus de 500 et,
selon la CGT, syndicat qui se déclare majoritaire dans le département,une très large majorité d'entre eux refuse cette adhésion,
pourtant obligatoire. Leurs représentants ont été reçus, hier après-midi, par
le directeur de la DDASS(Direction départementale des affaires sanitaires et
sociales), Pierre Le Ray. Ce dernier a pris note de leur opposition et en
transmettra l'expression au ministère. Une institution inutile ? « C'est une instance créée par l'État pour nous représenter
et pour organiser la profession », expliquent Carine Cotard, secrétaire du
syndicat CGT de l'hôpital, et Matthieu Nicol, infirmier syndiqué: « Elle se
substitue en partie à la DDASS, et prend aussi la place des syndicats, qui
sont, actuellement, les interlocuteurs de I'ARH (Agence régionale de
l'hospitalisation). Nous avons des revendications précises en matière de
salaires, de retraite à 55 ans et d'augmentation des moyens, ce n'est pas une
telle structure qui va nous permettre de les obtenir ».Les infirmiers sont d'autant plus hostiles à cette nouvelle
institution, qu’il leur appartient de la
financerraison de 75 euros environ par
personne. Selon les syndicalistes cette cotisation est vouée à
augmenter, chaque année pour rattraper celle des kinésithérapeutes.C'est avec ces derniers, dont une partie refuse aussi un
ordre national nouvellement créé, que les infirmiers du secteur public
entendent poursuivre leur action. Ils ont rapporté, hier, à la DDASS une cinquantaine de
dossiers d'inscription délibérément non remplis, et en ont déchiré de nombreux
autres dans les services.
Chez les infirmiers du secteur libéral, cette mesure est beaucoup mieux
acceptée.
Le
travail en 12h15 Journal d’une infirmière
La
jeune professionnelle, enthousiaste et dynamique
se dit : « Chouette, je viendrais
moins à l’hôpital, je ferais
plus de choses à l’extérieur
! » La même, quelques années
plus tard, se retrouve avec un conjoint
aux horaires atypiques et des enfants en
bas âge et se dit : « Comment
trouver une nounou qui accepte de prendre
mon enfant à 7 heures du matin, qui
l’emmène à l’école,
qui aille le rechercher et qui s’en occupe
jusqu’à 20h30 ? Et ce, 2 à
3 jours par semaine. Quelle qualité
de vie pour l’enfant ?»Lire
la suite...
ngrille
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